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Municipales 2026 : à Lille, le QG du candidat de la droite vandalisé

  • Photo du rédacteur: Naofel Lebti
    Naofel Lebti
  • 21 nov. 2025
  • 2 min de lecture

Louis Delemer, candidat de la droite aux élections municipales à Lille, a vu ses locaux de campagne saccagés dans la nuit. 


La devanture des locaux a été taggée de l’inscription “Lille Antifa”. Crédit : France3Régions
La devanture des locaux a été taggée de l’inscription “Lille Antifa”. Crédit : France3Régions

Situé dans le quartier lillois de Wazemmes, le bureau de campagne du candidat a été la cible d’actes de vandalisme dans la nuit du 20 au 21 novembre. “Vitrines brisées, façade dégradée, tentatives d’intrusion, tags insultants, intimidations… voilà le visage de ceux qui refusent la démocratie", a grondé Louis Delemer sur X ce matin. 


Indignation


Celui qui espère briguer un premier mandat à la tête de sa ville natale poursuit : “À Lille, comme partout ailleurs, personne ne devrait avoir à craindre son engagement. Je le redis avec force, nous ne reculerons pas. Nous ne laisserons pas ces agissements impunis. Ils feront l’objet d’un dépôt de plainte ce vendredi”. 


Un message rappelant que cet acte n’est pas un cas isolé et que d’autres politiques ont dernièrement vu leurs locaux attaqués. Le Parti Socialiste en a fait les frais à la mi-octobre puisque ce sont les locaux tourangeaux du groupe politique qui ont été pris pour cible.


Le candidat soutenu


Louis Delemer compte donc déposer plainte à l’encontre des auteurs de cet acte, lui qui a également reçu le soutien de certains homologues de la classe politique comme le sénateur LR Marc-Philippe Daubresse : “Ce qui s’est passé cette nuit est intolérable. S’en prendre à un local de campagne, c’est s’en prendre à la démocratie elle-même”. Moins attendu, l’ancienne maire socialiste de Lille, Martine Aubry, a aussi signalé son “plein soutien” au candidat en décrivant ces actes comme “inacceptables”.


Le constat est sans appel : ce sont les élus locaux qui pâtissent d’un contexte politique ralenti à l’Assemblée nationale se traduisant par un mécontentement des citoyens français et des locaux de campagne vandalisés. Des faits en hausse ces derniers temps.


Naofel Lebti


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